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Les athlètes en fauteuil font partie des catégories allant de 31 à 34 et de 51 à 54. Le poids des fauteuils varie de 8 à 10kg et leur longueur de 170 à 185 cm. En compétition, les athlètes sont capables d’atteindre les 36km/h.

1. Les roues
Les roues sont accrochées au reste du fauteuil et peuvent avoir une inclinaison. Il est possible d’avoir plusieurs types de roues : à rayons, à bâtons ou lenticulaires. Aujourd’hui, pour la performance, les athlètes choisissent les roues lenticulaires en carbone.

2. Les mains courantes
Les poussées faites sur les mains courantes permettent d’accroître la vitesse. Les athlètes utilisent des gants durs ou mous qu’ils fabriquent eux-mêmes.

3. Le cadre
Le cadre est conçu en aluminium et avec du titane.

4. Le sterring
Les athlètes se servent du sterring pour orienter la roue du fauteuil dans la courbe du couloir de course.

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Spécialement conçues pour répondre aux exigences de la compétition sportive, les prothèses, dites “lames” sont utilisées par les athlètes amputés de membre(s) inférieur(s).

1. Le manchon
Le manchon que l’on peut retrouver sous différents matériaux (silicone, polyuréthane, gel de copolymère), est en contact direct avec le moignon. Après avoir mis le manchon, l’athlète met son moignon dans l’emboîture de la prothèse.

2. L’emboîture
L’emboîture est la partie la plus haute de la prothèse. Pouvant être fabriquée en Kevlar, fibre de verre ou en carbone, elle est faite sur mesure pour l’athlète.

3. Le pied prothétique
La lame ou pied prothétique est la finalisation des prothèses fémorales et tibiales. Les constructeurs se sont inspirés de certaines pattes d’animaux comme le guépard pour travailler la restitution d’énergie. Les lames les plus légères sont conçues en carbone. En cas de doute dans le choix de la lame, la Commission Athlétisme Handisport peut vous conseiller.

4. La gaine
La gaine qui s’applique sur l’emboîture jusqu’à la cuisse, permet un meilleur maintien de la prothèse durant l’effort physique.

Informations à venir.

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Une assistance sonore est possible dans les épreuves de sauts pour les athlètes déficients visuels.

1. L’athlète
L’athlète déficient visuel total a droit à deux guides (uniquement dans les sauts) : un pour le placer sur la zone d’élan, l’autre pour le guider durant sa course d’élan. Pour un souci d’équité, tous les athlètes doivent avoir des lunettes opaques ou un bandeau ne laissant pas passer la lumière.

2. Le guide
Le guide est là pour placer l’athlète. Pour guider l’athlète durant sa course d’élan, le guide frappe dans ses mains, ce qui nécessite un silence total de la part du public pour une meilleure concen- tration et écoute. Le saut est validé après que l’athlète ait quitté l’aire de réception. Il doit sortir seul, accompagné par la voix du guide. Le silence et nécessaire jusqu’à la sortie de l’athlète.

3. La planche d’appel
Le planche d’appel qui mesure 1 m de longueur et 1,22 m de largeur et recouverte de chaux. Cette matière facilite la mesure pour les juges car elle laisse l’emprunte du pied d’appel de l’athlète.

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De nombreuses épreuves de lancer en fauteuil nécessitent un équipement spécifique pour la pratique de l’athlétisme handisport : le poids, le disque, le javelot et la massue.

1. La chaise de lancer
Tous les équipements de la chaise (barre de maintien, cales, sangles) doivent être à l’intérieur de l’aire de lancer. La barre de maintien peut être en métal ou en fibre de verre, et ne doit pas comporter de composants avantageant l’athlète.

Les chaises de 75 cm, qui sont mesurées et contrôlées en chambre d’appel, permettent aux athlètes d’avoir un appui stable et sécurisé durant leurs lancers. L’assise de la chaise doit être horizontale et rectangulaire ou carrée avec un minimum de 30cm de côté. Elle est fabriquée en fonction du handicap du lanceur. Aucun fabriquant ne propose de matériel standard. Les clubs ou les comités disposent parfois de chaises d’occasion qui vous permettront de débuter la pratique.

2. Position de l’athlète
Pour s’attacher, l’athlète dispose de :
a) 4 minutes pour les Classes F32-34 et F54-57.
b) 5 minutes pour les classes F31 et F51-53.

L’athlète doit garder une position assise pendant toute la durée du jet, depuis la prise de l’engin de lancer dans la main jusqu’à la validation de sa performance. Pour la position assise, l’athlète doit avoir les deux cuisses en contact avec la chaise, depuis l’ischio jusqu’au creux des genoux. Il n’a pas le droit de décoller de la chaise.

Financement

Commencez par votre collectivité : Mairie, Conseil Général, Conseil Régional. Communiquez avec les clubs services de votre collectivité comme les Rotary Clubs et les Clubs Lions pour savoir s’ils offrent des subventions.

Les Comités et clubs affiliés à la Fédération Française Handisport peuvent bénéficier d’une aide à l’acquisition de matériel sportif.

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